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ls sont cousins et leur outil risque fort de bouleverser
le paysage des outils de recherche d'informations sur le
net. Laurent et Nicolas Baleydier ont mis deux ans à
développer cette technologie de méta-moteur
où l'internaute se déplace
sur une
carte. Graphique à souhait, simple, plutôt
efficace et normalement en ligne autour du 20 avril. En
avant-première, Sammag a testé. Visite guidée.
Bien
sûr, le constat de base des concepteurs est celui
que beaucoup d'internautes font : " avec les outils
de recherche classiques, je n'arrive pas à trouver
l'information qu'il me faut ". Il fallait inventer
quelque chose de différent. Et pour être différent,
Kartoo
est différent (le site n'est pas encore en ligne.
N'hésitez pas à vous inscrire sur la page
d'accueil pour averti du lancement) .
Graphiquement d'abord. Dans un environnement en flash avec
un fond bleu nuit, un petit génie oriental sert d'accompagnateur.
Une requête, quelques secondes de patience et vous
voyez apparaître une carte.
C'est la seconde innovation. Les résultats sont en
fait cartographiés selon les champs thématiques
correspondant à la requête. Cela ressemble
à une sorte de molécules avec des noyaux (les
sites), des liens (les thèmes). Si les résultats
ne sont pas assez précis, vous pouvez rectifier le
tir.
Troisième nouveauté : très simplement
et sans connaître aucune grammaire booléenne,
on ajoute ou on retire un thème. Les résultats
s'afichent en fonction. Et vous pouvez continuer comme ça
pendant des heures. Non seulement c'est efficace, mais c'est
aussi amusant.
" Nous voulions un outil extrêmement intuitif
", explique Nicolas Baleydier.
Pari à priori réussi. Reste à savoir
si le modèle économique est à la hauteur.
Le site en ligne, d'accès gratuit et développé
pour les internautes néophytes, servira en fait de
vitrine pour la technologie. " Nous prévoyons
de vendre des licences d'utilisation puisque notre technologie
peut-être interfaçable sur toute sorte de logiciels
ou bases de données ".
Et notamment sur des intranet. Une dizaine de grandes sociétés
ont déjà contacté la petite société.
" On s'attendait à un certain succès
mais pas à ce point là. Nous sommes inondés
de mails et de coups de téléphone mais nous
ne sommes que cinq pour l'instant ". D'ailleurs, la
structure est toujours une entreprise individuelle mais
va bientôt migrer en SA. Des investisseurs ?
"
Plutôt un apporteur d'affaires qu'un financeur pur.
De toute façon, nous ne voulons pas investir des
millions dans la communication. Sur le même modèle
que Google, notre principal concurrent, nous comptons sur
le bouche à oreille ". Là aussi, le pari
a l'air bien parti.
Webreport.fr
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