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'essayer, c'est l'adopter ? Le vote électronique,
bien-sûr !
De nombreuses villes et institutions européennes
ont déjà testé ce mode d'élections
Les élections prennent enfin un autre tour ! Dans
le respect du processus démocratique ! Meilleure
participation électorale garantie et au moindre coût
! Revue de détail
Née
de la fusion d'une dizaine de sociétés, Election.com
a plus de 25 ans d'expérience dans les nouvelles
technologies et le milieu électoral, à l'échelle
internationale, développant sa présence en
Europe, en Amérique du Nord, mais aussi en Australie
et en Nouvelle Zélande.
" Nos premières opérations de vote électronique
ont été réalisées aux Etats-Unis,
où de grandes sociétés générales
ont utilisé nos technologies du procédé
du vote en ligne dans leurs élections internes. Des
technologies qui ont fait leurs preuves en matière
de fiabilité et de sécurité ",
révèle Régis Jamin, Vice-Président
- Europe, Moyen-Orient et Afrique et co-fondateur d'Election.com.
" Nous avons également organisé, en Arizona,
dans le cadre des primaires présidentielles en mars
2000, la première élection en ligne du monde,
sur un plan légal, où plus de 400 000 personnes
ont voté. Si le taux de participation a augmenté
de plus de 600% par rapport au précédent,
l'e-vote a surtout permis aux différentes minorités
de cet Etat de s'exprimer enfin".
Affaires privées et affaires publiques !
" Le vote électronique ou en ligne, dans le
cadre politique, n'en est encore qu'au stade expérimental,
sur des opérations ponctuelles. Ainsi, après
l'expérimentation dans la
ville de Brest, lors du référendum
sur le quinquennat, nous avons aussi tout récemment
organisé des élections Internet, municipales
et cantonales, dans une autre ville de France, à
Voisins-le-Bretonneux,
dans les Yvelines. Une expérimentation qui a suscité
de la curiosité et qui été bien accueillie.
"
Si l'e-vote n'est pas interdit en France, il n'en est pas
pour autant reconnu valable.
" Actuellement, il n'est pas possible en France, de
voter en ligne, depuis son domicile, les pieds au chaud
devant son PC. D'autant plus que le code électoral
français ne l'a pas véritablement prévu.
", souligne Régis Jamin. " Seule l'utilisation
de machines à voter est envisagé dans l'article
L57-1, sous réserve d'une homologation par le
Ministère de l'Intérieur. C'est pourquoi les
systèmes existants doivent être légalisés,
et notamment certifiés par le Ministère de
l'Intérieur, plus précisément par son
Laboratoire National d'Essai. "
Un
coût de vote très Net !
" L'un des premiers atouts non négligeables
du vote électronique, c'est son coût global.
A la différence du mode traditionnel de vote, où
l'investissement par électeur s'élève
environ à 10 / 20 F minimum et à 50 F au maximum,
entre les fournitures bulletins/ enveloppes et la mobilisation
du personnel, le vote électronique revient d'une
à quatre fois moins cher. Il est possible de l'estimer
à 6,50 F par électeur inscrit ", souligne
Régis Jamin. " Dans le cas de Brest, 1000 personnes
étaient mobilisées pour le Référendum
sur le Quinquennat. 1000 personnes pour 25 000 électeurs,
au final, ce qui représente 1/3 de la population.
1000 personnes qui ont mis quatre heures pour comptabiliser
les voix de 25 000 électeurs. Or, en ouvrant l'urne
électronique, tous les résultats étaient
déjà répertoriés, affichés,
triés et classés. "
Vers
l'e-démocratie
" L'autre atout, indiscutable et indissociable, c'est
l'interactivité, à savoir réactivité
et immédiateté. Une interactivité qui
permet surtout d'automatiser tout un ensemble d'outils de
communication en temps quasi-réel. Et le temps réel,
c'est quelque peu la grande problématique de la politique.
Toute idée politique posée a une date limite
de consommation. En initiant des campagnes via Internet,
que l'on pourrait baptiser e-campagnes, ce serait sans doute
tendre vers un processus qualitatif dans tout ce qui fait
l'élection. L'Internet peut beaucoup apporter à
la démocratie, dont toute la communication relationnelle
directe. Le Net est en quelque sorte un outil de participation
de démocratie directe ", rajoute Régis
Jamin.
par l'e-vote du 1er Conseil étudiant européen
!
" S'il n'existe pas de réelles politiques d'éducation,
communes, à l'échelle européenne, la
prochaine vaste opération que nous soutenons avec
d'autres grands partenaires, est un projet assez révolutionnaire
en soi. Fin novembre 2001, se déroulera la première
élection en ligne de dimension européenne
, Eu-Studentvote,
avec une circonscription unique. 25 millions d'étudiants
européens sont concernés, pour
élire au scrutin proportionnel, le premier Conseil
étudiant européen, représentation étudiante
auprès des institutions européennes. Notre
objectif est de réunir au moins un million d'électeurs,
munis de leur code et mot de passe personnel, qui pourront
voter de n'importe quel ordinateur, en toute sécurité
et confidentialité. L'identité de l'électeur
et l'expression de son vote sont effectivement séparées
dans deux bases de données distinctes, ce qui en
garantit l'anonymat, sachant également que le code
de l'électeur est aussitôt annulé après
utilisation. Mais plus que tout, et dans le respect du processus
démocratique, ce projet d'envergure se veut fédérateur.
Signe que l'e-vote peut aussi conduire à l'e-démocratie,
à tous les échelons, en initiant d'autres
pratiques de communication consultative des citoyens. "
Webreport.fr
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