|
es fichiers d'adresses email, vous en trouvez en dix secondes avec une recherche dans un moteur. Le probl�me, c'est qu'on n'est absolument pas certain du r�sultat et de l'origine du fichier. Un conseil de base : pour avoir de la qualit�, il faut mettre le prix.
Reportage�
Laurence
Perrier, vous vous souvenez ?
Notre e-citoyenne ordinaire
avait testé la réactivité par internet des hommes politiques.
Elle envoyait des mails et analysait les réponses.
Et bien, Laurence Perrier, aujourd'hui, a trouvé du boulot. Elle a décidé
d'utiliser le mail pour promouvoir les nouveaux produits de son entreprise. Bref,
elle se lance dans l'email marketing, dans l'emailing commercial.
Problème, dans sa " boîte ", on n'a pas la culture du web et donc
les fichiers d'adresses email se limitent aux carnets d'adresses de ses collègues,
et encore, on y trouve aussi bien des contacts importants que " l'oncle d'Amérique
à qui on communique des photos du petit dernier "
Quant à la
possibilité d'envoyer un mailing " massif ", personne, en interne, n'a
trouvé la solution pour stocker plusieurs milliers d'adresses, et la "
manip' " pour diffuser l'ensemble en quelques heures.
Bref, Laurence Perrier a décidé d'acheter un fichier d'adresses
et de faire diffuser les messages par un prestataire extérieur. " emailing
" dans un moteur de recherche, et
bingo ! une dizaine de propositions apparaissent.
Laurence , " spécialiste " du mail connaît le spam et ne veut pas
risquer d'associer son entreprise à ces pratiques
Elle pose des questions :
D'où viennent les adresses ?
"Des échanges avec des sites marchands, trafic sur des sites, échanges,
salons, demandes de documentations " peut-elle lire sur un des sites proposant
des locations de fichiers. Au téléphone, on lui précise :
" Elles sont récupérées sur les salons, les personnes ont
donné leur accord pour recevoir de l'information commerciale, c'est de
l'Opt-in. "
En terme de qualification ou de permission, on fait tout de même mieux.
Et la leçon à retenir, c'est qu'il ne faut jamais donner son email
dans un salon, si l'on ne souhaite pas recevoir ensuite un flot continu de " pubs
" dans sa messagerie.
Vous pouvez cibler les destinataires ?
En général, on vous explique que c'est le principe d'une telle campagne,
attention quand même aux adresses " salon " dont la qualification se limite
au code NAF de l'entreprise et à la fonction de la personne qui répond.
Mais vous spammez ! tente enfin Laurence Perrier. " Pas du tout ", entend-elle,
nous n'avons jamais eu de problème. Et puis, les personnes peuvent sortir
de notre fichier très facilement.
Enfin le prix.
Il est variable. Plus vous achetez un fichier volumineux moins l'adresse est chère.
On propose ainsi des destinataires à 70 centimes pour un million d'adresses
environ.
Et si vous choisissez l'option " BtoB " ou chefs d'entreprises, alors on peut
monter jusqu'à 2 francs le contact
Réflexion de Laurence en conclusion :
" Il n'y aurait pas " faux ami " sous fichier sur le coup ? "
.
Webreport.fr
Pour consulter les archives des dossiers Internet Quotidien : cliquez |