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avoir mesurer une audience, connaître les heures des visites, le matériel utilisé, l'origine de connexion
c'est bien ! Très bien même. Mais si l'on connaissait aussi la personne qui est derrière l'écran, ce ne serait pas mieux, non ? Avoir des éléments sur le profil de l'internaute, voila le rêve de tout administrateur de site, de tout patron d'entreprise
Une start-up française a mis en place un outil qui permet de dessiner une partie du profil du visiteur
Avec une version gratuite et une version payante.
Si vous surfez sur l'Internet francophone, vous avez certainement déjà vu ce W rouge sur des sites.Il atteste de l'inscription au Weborama. Un classement de sites qui est la vitrine d'un outil de mesure d'audience, le Weboscope.
Cet outil utilise la technique du marqueur, quelques lignes de code à intégrer sur les pages de son site qui permettent de renvoyer des informations de base sur le visiteur : heure et lieu de connexion, configuration, etc. Presque du classique dirons nous, si ce n'est que l'interface graphique qui permet de consulter ses "stats" est simple et lisible facilement.
Profil des visiteurs
Mais le réel plus du Weboscope, c'est son service de profiling. Comprenez, un système qui permet d'en savoir un peu plus sur les visiteurs : leur âge, leur catégorie socio-pro et leur sexe. Bref, les éléments les plus importants quand on veut adapter une campagne de pub ou un contenu éditorial. Ainsi, n'insistez pas sur les infos techniques sur la mécanique si vos visiteurs sont des
visiteuses
Pour obtenir ces informations, l'équipe de Weborama.net (13 personnes installées chez l'incubateur Start-up Avenue) a décidé de croiser les éléments de ses deux services : la communauté -le Weborama- et l'outil de mesure-le Weboscope.
Dans la pratique, des membres de la communauté ont accepté un "cookie" après avoir donné leur âge, leur catégorie socio-pro et leur sexe. Et ensuite, ces 250 000 surfeurs se baladent sur leurs sites favoris. Résultat, les audiences mesurées par le Weboscope sont enrichies des "cartes de visite" des membres de la communauté. Et ainsi, 5% minimum de l'ensemble des visites est qualifié.
"Il est évident que la confiance qui s'est installée entre les utilisateurs du Weborama et nous est un plus" précise Fabrice Sintzel, directeur commercial de Weboscope, "nous offrons un service aux utilisateurs (audience, vote, sondage), et en retour ils acceptent notre cookie" ajoute t'il. Du "win-win" dans toute sa splendeur. En effet, la totalité du Weboscope est accessible en version gratuite. Il faut simplement intégrer un gif animé "relativement sobre" sur ses pages pour avoir accès aux différents tableaux. Ainsi, 2 millions de logos Weborama sont affichés chaque jour.
La certification en ligne de mire
En version payante, retenue par des sites comme BNP Paribas, Abcool ou encore Audi-Volkswagen (et la liste s'allonge jour après jour), il n'y a pas d'affichage de logo et surtout, on peut "marquer" plusieurs milliers de pages
les informaticiens pouvant adapter leur solution à tous les formats, flash, dynamique, etc.
Les statistiques sont "moulinées" dès minuit et disponibles à partir de 1 heure du matin. "Pour l'instant, nous ne proposons pas de 'temps réel', cela ne servirait pas à grand chose, quel site francophone a des besoins de réaction heure par heure ?" demande Fabrice Sintzel, "on ne veut pas faire dans le gadget" dit-il en conclusion.
Une rigueur et un sérieux qui ont séduit les organismes de certification comme l'OJD (presse).
Webreport.fr
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