Ces projets ou textes sont particuli�rement r�pressifs
et traduisent principalement une peur de ce que l�expression publique
peut entra�ner. � chaque fois, l�identification, le fichage, la surveillance
des internautes est au centre du dispositif r�glementaire. Tout se
passe comme si les �tats souhaitaient donner les moyens aux entreprises
de r�primer toute information critique publi�e sur un R�seau non ma�trisable
et dont elles commencent � saisir l�effet boule de neige...
Il est par ailleurs probable que ces textes aient un effet contraire
au but recherch�. � force de rendre mille choses ill�gales, ceux qui
veulent prendre la parole (m�me de mani�re responsable) ne le feront
plus en public. En d�autres termes, le Web deviendra une vitrine commerciale
� peu pr�s aseptis�e tandis que de petites communaut�s se cr�eront
autour de th�mes qui ne plaisent pas forc�ment aux autorit�s ou aux
entreprises initiatrices de ces textes.
La s�curit� informatique ne sera plus un sujet partag� et discut� ouvertement.
Quelques " �lus " se partageront les failles dans la plus grande obscurit�.
Pourtant, il n�est pas n�cessaire d��tre commissaire divisionnaire
pour comprendre qu�il est plus facile, pour un repr�sentant de l�ordre,
de surveiller un groupuscule ayant pignon sur rue, plut�t qu�un groupe
terroriste pass� dans la clandestinit�... Non ?
extrait d'un article de Transfert
(http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm)
Murielle-Isabelle
CAHEN
Retrouver cet article sur le site
http://www.murielle.cahen.com
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